Communautés de pratique
Des écosystèmes pour l'apprentissage, le travail et l'innovation.

En lien avec la fiche que j’ai faite de Laferrière et al. (2004) Je viens faire un zoom ici sur les formes d’activités relevées par les auteurs (p.56…) et qui conduisent à des apprentissages pour les participants, y compris apprendre à fonctionner en CoPV. L’hypothèse de fond explorée était que les membres d’une CoPV apprennent […]

Résumé La théorie de l’apprentissage situé offre une critique radicale des théories cognitivistes de l’apprentissage, en insistant sur les aspects relationnels de l’apprentissage au sein des communautés de pratique, contrastant avec avec les hypothèses individualistes des théories classiques. Cependant, bien que de nombreux chercheurs ont adopté la force théorique de la théorie de l’apprentissage situé, […]

Dans un travail qui cherche à mettre en évidence des espaces de discussion théorique qui émergent des travaux de la Cognition située, l’auteure (C. Moro) va examiner le paradigme de la Cognition située. Elle propose une revue de revue de littérature remarquable et selon moi juste et exhaustive : enracinement, perspective historique, filiations, visées épistémologiques, […]

Les auteurs évoquent l’essor des dispositifs d’analyse des pratiques en recherche et/ou formation depuis les années 90?. et l’analyse du travail. En formation, le dispositifs visent la verbalisation par le praticien de ses activités, de son action, de ses pratiques, de son travail, et ce, le plus souvent, au sein d’un groupe. En recherche, le travail se focalise sur les pratiques, terme générique englobant une terminologie mal stabilisée et confuse (en 2002) : actions, activité(s), pratique(s) de travail (nomme des revues dans le champ, p.136).

Introduction L’auteur, M. Sonntag, propose une revue de littérature classique sur les CoP, de Lave à Wenger qui « insistera sur deux points : l’expérience sociale d’appartenance à une communauté et à l’engagement dans celle-ci, et sur le processus d’objectivation et de mémorisation des partages d’expérience en vue de sa capitalisation (texte, schéma, prototype, méthode…) ». Le […]

Ce nous apprend ce livre, c’est que le savoir empirique en réalité, ne se transmet pas, seul du travail se transmet. Nous montrons comment l’école en fait de la chair à pâté et propose à sa place, non pas, comme elle l’imagine, le savoir scientifique, mais le « savoir scolaire » qui en est une version passée au rouleau compresseur, fait de phrases disjointes et dont toute théorie a été exprimée dans le processus d’aplatissement. Quant au savoir empirique, il est fondé sur le cas singulier et est privé de toute ambition théorique, il est focalisé sur « ce qui marche ici et maintenant » et est réinventé de toutes pièces à chaque génération dans un long processus d’identification personnelle.

Cet article propose une tentative d’« archéologie » de la cognition « située » et « distribuée », ensemble d’approches à l’interface des Sciences Cognitives et du constructivisme social. Trois courants historiques fondamentaux sont distingués, à l’origine, à travers diverses recombinaisons, de la majorité des formes d’action située actuelles : le courant de l’ « action située » originelle, le courant de l’ « apprentissage situé » et celui de la « cognition distribuée ».

L’auteur tente de nous éclairer sur l’hypothèse de la cognition (action) située qui s’est imposée en 1987 avec l’ouvrage de Lucy Suchman, « Plans and situated actions ». .

Abrégé : Beaucoup des pratiques d’enseignement supposent implicitement que la connaissance conceptuelle peut être isolée des situations dans lesquelles on l’apprend et l’utilise. Cet article montre que cette hypothèse limite inévitablement l’efficacité de telles pratiques. S’appuyant sur de récentes recherches dans le domaine de la cognition telle qu’elle se manifeste dans les activités quotidiennes, les auteurs soutiennent que la cognition est contextualisée, produit pour partie d’une activité, d’un contexte et d’une culture dans laquelle elle se développe et est utilisée. Ils examinent comment cette conception de la connaissance affecte notre compréhension de l’acte d’apprendre, et notent que les études conventionnelles ignorent trop souvent l’influence de la culture scolaire sur ce qui est appris à l’école. Comme alternative aux pratiques conventionnelles, ils proposent le compagnonnage cognitif ( COLLINS, BROWN, NEWMAN, en cours d’impression ), qui tient compte de la nature contextualisée de la connaissance. Ils analysent deux exemples de l’apprentissage des mathématiques qui mettent en évidence certains aspects majeurs de cette approche de l’enseignement.